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Le bureau post-Covid, vers du télétravail généralisé ou une tendance ponctuelle ?

La crise sanitaire liée au Coronavirus, que nous traversons depuis maintenant plus d'un an, a bouleversé nos habitudes de travail. Comment l'immobilier de bureau peut-il se réinventer pour faire face au nouveau phénomène du télétravail ?



Depuis le début de la crise du coronavirus en mars 2020, et tous les confinements qui ont suivi, les chiffres du télétravail ont explosé. En effet, selon l'INSEE lors du premier confinement environ 48% de la population active a travaillé au moins une fois à son domicile contre seulement 22% en 2019 (à la même période). Légalement, le télétravail est défini par le code du travail comme « toute forme d'organisation du travail, dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l'employeur, est effectué par un salarié hors de ces locaux, de façon volontaire en utilisant les technologies de l'information et de la communication. » (Art. L 1222-9). Mais cette nouvelle pratique se dirige-t-elle vers une réelle tendance de fond ou une simple mode éphémère ?


Les avantages de ce nouveau phénomène


À l’heure ou la COVID-19 se répand de plus en plus dans le monde, le télétravail s’avère être la solution idéale pour les entreprises, mais aussi pour les salariés. En effet, celui-ci peut proposer plusieurs avantages non-négligeables pour leur confort :


o Un gain de temps car le salarié n’a pas à se rendre sur son lieu de travail, ce qui évite aussi les retards, notamment en période de grève

o Une meilleure flexibilité dans les horaires de travail

o Une plus grande autonomie et une relation de confiance qui se créer entre l’employé et le manager

o Une meilleure proximité avec ses proches permettant un meilleur rapport entre la vie professionnelle et la vie de famille


Mais le télétravail s’avère également bénéfique pour les sociétés : grâce à lui, les entreprises réalisent d’importantes économies de loyer tout en diminuant le turnover.


Pour autant, cette pratique est encore loin de s’imposer comme une évidence


En janvier 2021, la part des salariés pouvant télétravailler et l’ayant fait à temps plein a chuté de 45 à 30 %. Ainsi, bien que le télétravail ait de nombreux avantages, il ne fait pas l'unanimité pour autant. Effectivement, des effets non-désirables sont progressivement apparus. Le plus important va être l'isolement social, avec un manque soudain de contact humain au sein de leur travail. Non seulement important en termes de bien-être social, le contact est primordial pour une bonne méthode de travail, pour éviter aux entreprises de rencontrer des difficultés managériales. Durant l’année 2020, 65% des télétravailleurs se disent avoir été confrontés à ce problème.


De plus, la pression quant à la productivité vient s'ajouter à un environnement plus stressant, résultant souvent à des heures supplémentaires non-nécessaires. En effet, d’après le Nouvel Économiste, « Une étude réalisée par des économistes de Harvard, Stanford et de l'université de New York a révélé que la journée de travail moyenne sous confinement était plus longue de près de 50 minutes qu'auparavant, et que les gens étaient plus enclins à envoyer des courriels après les heures de travail. »


Une alternance entre travail à distance et travail sur le site semble être la solution la mieux adapté pour la période post-Covid


Selon une enquête CSA réalisée en décembre 2020, seuls 2 % des salariés et des dirigeants souhaitent la généralisation du télétravail à 3 jours ou plus dans la semaine après la crise. En revanche, le télétravail 2 jours par semaine semble être vu comme la solution idéale auprès des employés, avec 49 % de personne conquise. L’enjeu de la crise sanitaire ne semble donc pas être la disparition du bureau, mais bien plus l’articulation entre travail en présentiel et télétravail. Salariés et employeurs pourraient ainsi trouver des solutions optimales en structurant le travail à distance, en favorisant la rotation des équipes sur site, en investissant dans les technologies permettant de moderniser les espaces de travail, mais aussi en garantissant des conditions sanitaires optimales.


Les bureaux ne risquent pas de disparaître si vite


« La France n'a pas perdu son attrait pour les investisseurs dans l'immobilier de bureau. Ces derniers placent même la France comme le troisième marché d'Europe qui connaîtra la plus forte reprise en 2021 après l'Allemagne et les Pays-Bas » selon une étude réalisée par CBRE, le leader mondial dans le conseil en immobilier d'entreprise. Cependant, les entreprises vont de plus en plus privilégier la qualité. Aux critères de choix habituels (localisation du bien, solvabilité des locataires…), s’ajoutent des facteurs qui se sont renforcés lors de la crise : mixité des fonctions, qualité de l’aération, labellisation environnementale, …

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Source : chefdentreprise.com ; latribune.fr ; ruedelapaye.com ; primonialreim.com